Publications
Le Gall, Grégoire (2025). « Trajectoires familiales ukrainiennes dans l’« entre-deux » : la recomposition des réseaux de parentèle lue par leur mobilisation dans l’exil (2014-2024) », Ethnologie française, 55(3), 35-54. https://doi.org/10.3917/ethn.253.0035
Activités scientifiques
Communication internationales
Le Gall Grégoire (2026), « Ukrainian Familial Trajectories in the ‘In-Between’ of Russia and Poland: The Recomposition of Kinship Networks through Their (Non-)Mobilization in Exile (2014–2024) », British Association for Slavonic and East European Studies Annual Conference, Université de Birmingham (Royaume-Uni), 23-24/04/2026
Le Gall Grégoire (2025), « Lived Experience and Rupture of a Remnant Territory: Russo- Ukrainian Kinships Narratives and their Actualization in the Context of Open Warfare », Ukrainian Forced Migration, Transnational Family Processes and Co-Agency International Workshop, Centre for the Study of Transnational Families (CASTLE), Université de Babes-Bolyai, Cluj-Napoca (Roumanie), 04-05/11/2025
Le Gall Grégoire (2025), « One’s own and one’s others : russo-ukrainian family breakdowns in the context of open warfare », International Council for Central and East European Studies (ICCEES 2025), University College, Londres (Royaume-Uni), 21-25/07/2025.
Le Gall Grégoire (2025), « One’s own and one’s others : russo-ukrainian family breakdowns in the context of open warfare », Association for the Study of Nationalities World Congress (ASN 2025), Columbia University, New York (États-Unis), 22-24/05/2025.
Le Gall Grégoire (2024), « One’s own and one’s others : russo-ukrainian family breakdowns in the context of open warfare », DGO-Congress of Central and East European Studies (CEECON 2024), Berlin Freie Universität, Berlin (Allemagne) New York (États-Unis), 07-08/10/2024.
Le Gall Grégoire (2024), « Kinship Networks and Ukrainian Trajectories in Exile: The Exercise of Migratory Options by ‘In-Between’ Families in a Context of Open War », DGO-Congress of Central and East European Studies (CEECON 2024), Berlin Freie Universität, Berlin (Allemagne) New York (États-Unis), 07-08/10/2024.
Communication nationales
Grégoire Le Gall (2026), Paris, « Souvenirs d’enfance, gestes répétés et fantôme des proches : la rugosité du réel rendue par les cartes bavardes », Du réel aux modèles. Concilier l’objectif d’abstraction et l’imprécision de l’information, Université Paris-Cité, 30/01/2026.
Grégoire Le Gall (2026), Paris, « Les parentèles russo-ukrainiennes et la ligne de front : typologie et vécu de ruptures familiales en contexte de guerre ouverte», Doctoriales de l’Europe Médiane, de l’espace russe et (post-)soviétique de l’INALCO, Institut national des langues et civilisations orientales, 23 novembre 2023.
Participation à des projets de recherche
2021-2024 LIMSPACES, Vivre l’entre-deux : stratégies d’adaptation et horizons d’attente d’acteurs ordinaires en Ukraine et Moldavie, porteur.es Béatrice von Hirschhausen (UMR Géographie-Cités, Sabine von Löwis, ZOIS Berlin), projet franco-allemand ANR/DFG.
Diffusion de la science
Janvier 2025. Participation à la conférence publique « Liminal Experiences: Coping with War and Crises in Moldova and Ukraine », Zentrum für Osteuropa- und internationale Studien (ZOiS)
Mars 2022. Conférence-débat sur la situation en Ukraine organisé par l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne au cinéma Le Méliès Saint-François.
Activités professionnelles
2025-2026 : Attaché temporaire d’éducation et de recherche, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris
2021-2024 : Doctorant contractuel, CNRS, Paris
2020-2021 : Chargé de mission, chancellerie politique de l’Ambassade de France en Géorgie, Tbilissi
Thèse en cours
Cette thèse explore comment les familles « russo-ukrainiennes », dispersées par la création de frontières étatiques après 1991, ont maintenu leur unité malgré cette division politique, jusqu’à ce que la guerre (notamment depuis 2014 et surtout 2022) ne bouleverse radicalement cette continuité. Contrairement aux migrations classiques, leur dispersion précède les États actuels, et leur cohésion reposait sur un « territoire du nous » : un espace familial hérité, vécu et incorporé, désynchronisé des cadres nationaux. L’étude montre que, jusqu’en 2014, ces familles ont perpétué une territorialité héritée de l’époque soviétique, grâce à des pratiques quotidiennes (mobilités, routines, affects) qui rendaient la frontière peu contraignante. La guerre a imposé une rupture brutale, transformant la frontière en barrière matérielle, symbolique et morale, et resynchronisant ces familles avec le temps politique.
Formation
Depuis 2021 : Doctorat en géographie, École des Hautes Études en Sciences Sociales
2018-2020 Master Etudes européennes et internationales parcours AlterEurope, École Normale Supérieure de Lyon
2019-2019 Échange académique Université d’État de Saint-Pétersbourg
2017-2018 Licence d’Histoire parcours Science Politique, École Normale Supérieure de Lyon / Université Lyon II Lumière
2014-2017 Classe préparatoire aux grandes écoles A/L – Lycée la Bruyère


