Sandrine Robert, directrice d’études à l’EHESS et membre de l’UMR Géographie-cités, participera à cette Journée d’étude est organisée dans le cadre du « Projet de paysage : archives, archéologie et critique » par le Réseau « Critique et projet de paysage », le

2 octobre 2026
Ecole Nationale Supérieure du Paysage
10 rue du Maréchal Joffre
78000 Versailles

En mettant en évidence la dynamique du paysage sur la longue durée, Sandrine Robert mettra en évidence le fait que l’analyse archéogéographique peut constituer un lieu de dialogue entre connaissance et projet. Elle permet de dépasser des postures qui, traditionnellement, ont été orientées soit vers la négation du site et de son histoire, soit vers l’utilisation de référentiels historiques généraux, parfois tout aussi éloignés du site.

Elle détaillera certains des principes et méthodes archéogéographiques qui peuvent être utilisés pour mieux comprendre les caractéristiques structuraux et résilients des paysages en amont des travaux d’aménagement. Des outils sont développés notamment dans le cadre du consortium Projet Time Machine du CNRS, spécialisé dans la réalisation de référentiels géohistoriques et leur traitement. Ces référentiels, parfois co-construits avec les habitants, apparaissent comme des outils déterminants pour faire dialoguer les différentes acteurs d’un territoire : chercheurs, aménageurs, publics.

sandrine robertArchéogéographe dans l’UMR Géographie Cités, Sandrine Robert est directrice d’études à l’EHESS. Elle étudie la résilience des paysages dans la longue durée. Ses terrains, en lien avec les travaux du consortium Projet Time Machine du CNRS mettent en évidence le rôle déterminant des circulations dans la structuration et la résilience des paysages.

 

Lire aussi

Robert S., Resilience: Persistence and Change in Landscape Forms. London, ISTE, Wiley, 2021