Romain Lacomme, doctorant à l’UMR Géographie-cités, est en début de thèse. Il présente dans cet entretien son parcours et la façon dont il se projette dans les années futures.

Dans les premiers mois d’un travail doctoral, les jeunes chercheurs s’engagent dans une œuvre qui va les accaparer pendant plusieurs années. Arrivant avec leurs aspirations, leurs bagages et leurs trajectoires, ils essaient de poser le cadre de leurs études avec parfois des questions en suspens. Les situations sont toutefois différentes : il y a ceux qui intègrent un programme de recherche déjà établi, d’autres ont des contrats (CNRS, CIFRE) et d’autres encore effectuent leur doctorat parallèlement à une activité salariée.

Romain Lacomme est doctorant en urbanisme et aménagement à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sous la direction de Jean Debrie (professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et de Nicole Roux (professeure de sociologie à l’université de Bretagne occidentale Brest). Il étudie les conceptions de voiries pour des mobilités en transition en Seine-et-Marne. Parallèlement à ses études, il travaille au Conseil régional d’Île-de-France.

Horizons géographiques

Comment devient-on docteur en géographie ? Anita Lau-Bignon part à la rencontre de jeunes chercheurs de l’UMR Géographie-cités à différents moments de leur parcours. Ils sont géographes, mais croisent leurs regards avec d’autres domaines comme la sociologie, l’urbanisme, la physique, l’architecture ou l’art… Une quête d’interdisciplinarité qui nourrit la grande diversité des recherches menées au sein de l’UMR.

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